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Qu'est-ce que le private equity ?

Qu'est-ce que le private equity ?

Le private equity, ou capital-investissement en français, est une forme d’investissement en plein essor. Souvent associé à des investisseurs aguerris et à des grandes fortunes, il attire aujourd'hui un public de plus en plus large, désireux de diversifier son patrimoine et de prendre part au développement d'entreprises prometteuses. Mais qu'est-ce que la classe d’actifs « private equity » et comment fonctionne-t-elle ?

Que veut dire private equity ou capital-investissement ?

Le private equity consiste à investir dans des entreprises non cotées en bourse. Contrairement aux actions de grandes entreprises accessibles via les marchés financiers, ces investissements concernent généralement des sociétés en phase de développement ou en transformation. L’objectif des investisseurs est de soutenir ces entreprises pendant plusieurs années afin de les aider à grandir, avant de revendre leurs parts avec un potentiel gain important.

Comment fonctionne le private equity ?

Les investisseurs, qu'ils soient individuels ou institutionnels, apportent des fonds à des entreprises qui en ont besoin pour financer leur croissance, effectuer des acquisitions ou même traverser une période difficile. En échange de ce soutien, ils reçoivent une part du capital de l’entreprise. À long terme, l'idée est de revendre cette part en espérant une plus-value. L’investissement en private equity ou capital-investissement ne se fait pas directement. Il est généralement orchestré par des fonds d’investissement spécialisés, qui vont lever des capitaux auprès de plusieurs investisseurs pour ensuite les investir dans des entreprises choisies selon des critères précis (potentiel de croissance, secteur, etc.). Ces fonds sont gérés par des professionnels dont la mission est de sélectionner les sociétés les plus prometteuses et de les accompagner dans leur développement.

Quelles sont les différentes formes de private equity ?

Le private equity prend différentes formes en fonction de la situation et des besoins des entreprises.

  1. Le capital-risque ou venture capital concerne les entreprises en phase de démarrage (startups). C’est un investissement à haut risque car ces sociétés sont souvent jeunes et n'ont pas encore prouvé leur modèle économique. Cependant, en cas de succès, les gains peuvent être importants.
  2. Le capital-développement est destiné aux entreprises déjà bien établies mais qui souhaitent se développer rapidement, par exemple en lançant un nouveau produit ou en s’implantant sur de nouveaux marchés.
  3. Le capital-transmission, aussi appelé buyout, intervient lors de la reprise d’une entreprise. Cela peut être le cas lorsqu’un dirigeant souhaite vendre sa société ou lorsque des investisseurs estiment qu’ils peuvent améliorer sa performance avant de la revendre.

Pourquoi investir dans le private equity ?

L’un des principaux attraits du private equity est son potentiel de performance élevé. Les entreprises non cotées, surtout celles en phase de démarrage ou de transformation, ont souvent une marge de progression plus importante que les entreprises déjà présentes en bourse.

L'investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse dépendant notamment de l'évolution des marchés financiers. L'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur qu'il ne garantit pas.

De plus, le private equity permet de diversifier son portefeuille en complément de classes d'actifs plus traditionnelles, comme les actions ou les obligations. Les investisseurs ne sont plus uniquement exposés aux fluctuations des marchés financiers classiques, mais à des entreprises plus indépendantes des aléas boursiers. Cela peut être une manière de réduire potentiellement les risques en période de volatilité. Enfin, pour certains investisseurs, le private equity offre la satisfaction de contribuer directement au développement d’entreprises et à l'économie réelle. En injectant des fonds dans des sociétés innovantes ou en phase de croissance, on participe à leur succès et à leur impact économique et social.

Quels sont les risques à connaître ?

Malgré ses avantages, le private equity présente des risques importants. Tout d'abord, l'investissement dans une entreprise non cotée est moins liquide qu'une action boursière. Il peut être difficile de revendre ses parts avant que l'entreprise ne soit vendue ou ne réalise une introduction en bourse, ce qui peut prendre plusieurs années. Ensuite, il faut être conscient que certaines entreprises, notamment dans le capital-risque, peuvent ne jamais atteindre la rentabilité attendue, et les investisseurs peuvent perdre une partie, voire la totalité, de leur capital. C’est pourquoi il est essentiel de bien choisir le fonds d'investissement avec lequel on investit, en s'assurant qu'il dispose d'une bonne expertise et d'un historique de succès.

Comment entrer en private equity en tant que particulier ?

Autrefois réservé aux investisseurs institutionnels ou aux grandes fortunes, le private equity tend à se démocratiser. Aujourd’hui, certaines plateformes d’investissement en ligne permettent aux particuliers d’accéder à des opportunités de private equity avec des tickets d’entrée plus accessibles. En dehors de ces plateformes, la manière la plus courante d’entrer dans le private equity pour un investisseur particulier est d’investir dans des fonds d’investissement spécialisés. Ces fonds collectent des capitaux auprès de plusieurs investisseurs pour ensuite investir dans diverses entreprises non cotées.

Parmi les types de fonds accessibles :

  • Fonds d'investissement spécialisés : Ces supports en unités de compte constitués d’Organismes de Placement Collectif (OPC) investis directement ou indirectement en actifs non cotés sont gérés par des sociétés de gestion qui sélectionnent des entreprises dans lesquelles investir. Ils sont généralement réservés aux investisseurs professionnels ou aux particuliers disposant d'un capital significatif. Toutefois, certains fonds commencent à proposer des investissements accessibles dès quelques milliers d'euros.
     
  • Fonds communs de placement à risques (FCPR) : En France, certains FCPR permettent aux particuliers d'investir dans le private equity avec des montants plus modestes. Ils sont souvent proposés par des sociétés de gestion ou des banques, et permettent de bénéficier d'avantages fiscaux sous certaines conditions.
     
  • Sociétés de capital-investissement cotées : Il est également possible d’investir dans des sociétés de private equity cotées en bourse. En achetant des actions de ces sociétés, vous avez une exposition indirecte au private equity, sans avoir à investir directement dans un fonds.

À noter. Dans le cadre de l'assurance vie, certains contrats multisupports permettent d’accéder au private equity. Ces contrats intègrent des supports en unités de compte (UC) liées à des fonds de capital-investissement. Cette option présente l’avantage de la diversification, tout en conservant les atouts fiscaux de l’assurance vie. De plus, le ticket d’entrée est souvent plus faible que dans le cas d’un investissement direct.

 

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